Green Cats, Babies!

On a tendance à trop parler. On a décidé d'écrire : ceci est notre blog.

Stupeflip à l’Olympia ou l’aventure humaniste

Ne tournons pas autour du pot, et allons directement où ça fait mal. Le concert de Stupeflip à l’Olympia a été une déception. Peu importe si je suis la seule à le penser. Peut-être parce que ma rencontre avec le CROU est récente et qu’il faut du temps pour tout digérer. En effet, même si le nom de Stupeflip ne m’était pas inconnu – surtout grâce au matraquage de J’fume plus d’shit – je n’avais pas pressenti l’immensité de leur talent. Ce n’est que grâce à leur troisième album que tous mes sens ont été chamboulé, que mon cerveau est parti en roue libre.

A mon humble avis c’est leur album le plus abouti car le plus équilibré et travaillé. The Hypnoflip Invasion déploie tout le savoir-faire de ses membres.

Vous imaginez bien qu’après de telles jubilations sonores, je ne pouvais être qu’impatiente de voir le résultat live. Ayant eu des retours totalement contradictoires sur leurs prestations, je voulais me faire mon idée. Et patatras !

Ce que je reprocherais c’est que tout était attendu (sauf peut-être l’oncle de Cadillac). Le show est bien rodé avec les chorégraphies, les lumières (le luminou), le moment-gloire de Pop Hip puis sa mort, les vidéos-intermèdes … mais voilà il manque cette folie, ce n’importe quoi (qui ne l’est jamais) qui embarquerait la foule de lapins dans un tourbillon hypnotique.  En revanche le public était au top, beaucoup de fraternité, de bières et de paroles chantées par coeur. Ç’en devenait touchant à la sortie de la salle, lorsqu’un groupe d’amis ont commencé à interpeller les spectateurs du haut (« les vieux » selon les mots de King Ju durant le concert), que les gens du bas se sont joint à eux et que les autres ont rétorqué sur le ton de la plaisanterie mais avec des mots crus. Quant à mes voisins de fosse, il s’agissait d’une jeune famille dont les enfants étaient à peine nés lors de la sortie du premier album.

Ces quelques anecdotes pour finalement revenir sur mon impression de concert. Si le (trop court) moment passé à l’Olympia n’intégrera pas mon top live, il aura sa place autre part. Tout comme un CD de Stupeflip est plus qu’un disque, c’est une expérience sensorielle, leur version live ne se limite pas au temps scénique, c’est une expérience humaniste. Sur ces belles paroles je vous invite à écouter cette remarquable interview, qui nous en dit plus sur King Ju:   http://www.radioneo.org/trackback/5317

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http://www.stupeflip.com/

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Cette entrée a été publiée le novembre 2, 2011 par dans Concerts & événements, Reportages, et est taguée , , , , .

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